Le monde de notre rentrée s’affranchit de la marchandisation des biens communs, de la polarisation des opinions, de la hiérarchie entre les sexes. Il est porté par des institutions hors du commun, par la puissance de la création et le bouillonnement des interactions.
Ce monde est capable de reconnaitre les racines de la souffrance et d’en prendre soin, d’interroger la paix et la guerre, le devenir de nos références.
Un monde au prisme de l’anthropologie, de l’histoire, de la littérature, de la philosophie, de la psychanalyse, de la sociologie et de la science. Un monde où les sciences et les intelligences humaines sont des particules élémentaires. 1424 pages pour l’infiniment grand, à peine 80 pages pour l’infiniment petit. Tout un univers.