Auguste Comte



Auguste Comte

Le pouvoir des signes

Préface de Jean-Louis Fabiani
Traduit par Didier Renault


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« Examiné ainsi, le positivisme ne fait pas ici l'objet d’une analyse doctrinale ou conceptuelle. Même si la mise en place de certains concepts n’est pas exclue. Ce qui importe à l’auteur, c’est plutôt l’ensemble des stratégies de formation, d’expansion et de préservation de l’esprit de corps des positivistes. A cette fin, l’image du fondateur occupe une place centrale. Et nous voici lancés dans des recherches portant sur les portraits de Comte, les médailles de bronze destinées à servir d’objet de reconnaissance aux membres de la Société, les signes, les bustes, les figurines, et les gravures. On apprend aussi que Comte surveillait la fidélité des images de lui-même. Toute une "propagande" se construit ainsi. »

Extrait du compte rendu de Christian Ruby posté sur nonfiction.fr le 6 mars 2013.

« L'ouvrage réserve deux agréables surprises. Tout d'abord, le Comte dont il parle est celui dont on n'a longtemps pas voulu entendre parler, celui des dernières années quand, après 1848, l’ancien secrétaire de Saint-Simon est devenu le chef d’un mouvement politique. Ce qui intéresse l’auteur, ce n’est pas tant la science positive que cette politique positive qui semblait avoir complètement disparu de notre horizon intellectuel. De surcroît, en choisissant de s’intéresser à l’iconographie ou à la topographie, il adopte une approche…»

Extrait du compte rendu de Michel Bourdeau dans la revue Commentaire 143, automne 2013, p. 704.

«S'appuyant principalement sur la correspondance publiée du philosophe, l'ouvrage restitue ainsi la place qu’occupent, dans la pensée comtienne, la question des symboles et de la propagande, de même que la réflexion sur les lieux jugés les plus propices à l’élaboration et à la diffusion de la doctrine. Le fondateur du positivisme y est dépeint comme un penseur lucide de la modernité (de la ville, du pouvoir des images, de la propagande politique), capable de s’inspirer de modèles hétéroclites, anciens ou plus récents, religieux ou laïques.»

Extrait du compte rendu de Nathalie Richard publié dans la Revue d'histoire du XIXe siècle [En ligne], 48 | 2014.

« Pour toutes ces raisons, l'ouvrage historique de Wolf Lepenies et sa description minutieuse des activités organisationnelles, esthétiques et topographiques d’Auguste Comte ouvre la voie non seulement à une approche épistémologique sur l’art et le social mais également sur la dimension politique globale des Grands Récits. ».

Extrait du compte rendu de Nicole Ramognino posté sur le site Esprit critique, janv. 2015.

9782735115150


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